naturéO s'engage auprès des agriculteurs

4 PROJETS AGRICOLES SOUTENUS

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Alexandre Benoist

La Ferme de l’Aulnoy (45)

La Ferme de l’Aulnoy est une Ferme certifiée en agriculture biologique où nous cultivons une cin­quantaine de variétés de légumes, herbes aromatiques et petits fruits. Situé sur un site de 22 hectares, nous cultivons sur 4000 m2 sous abris et sur 4 hectares de plein champ. Le reste des surfaces sont dédiées à la biodiversité. Nous avons déjà réhabilité des mares, des zones humides, une rivière et planté des arbres et arbustes. Notre projet agroécologie se décline en 4 volets :

  1. Continuer le travail sur la biodiversité afin de planter 1 km de haie diversifiée au milieu des légumes en vue d’attirer des auxiliaires, favoriser l’ombrage et structurer les sols dans ce contexte de changement climatique
  2. Développer un atelier de poules pondeuses afin de valoriser certaines prairies et bosquets
  3. Développer un atelier d’arboriculture (petits fruits et raisins) en lien avec les poules dans un système « Verger-Poulailler »
  4. Créer du lien et sensibiliser à l’agroécologie en développant une activité pédagogique destinée aux enfants et aux adultes.

Gaël Gringoire

GAEC De La Phaceli (53) :

« Nous sommes installés sur la commune de Champgeneteux dans le nord Mayenne depuis février 20212. Nous avons deux activités : Le Maraîchage Biologique et L’Apiculture Biologique. Mon projet d’aménagement agroécologie est de travailler au plus près de l’abeille dans des ruches plus proches de leur habitat : la ruche Warré. C’est une ruche de petite taille, où l’on n’introduit pas de cadre ni de cire ; et ce sont les abeilles qui construisent selon leurs choix les rayons où seront enlevées les futures abeilles et où seront stockés le pollen et le miel. Les petites dimensions de cette ruche procurent un meilleur confort aux abeilles, nous la manipulons peu par rapport aux ruches classiques, et nous ne la nourrissons pas non plus, ce qui préserve les abeilles. C’est donc une ruche moins interventionniste, simple de fabrication et le miel produit n’est pas extrait mais pressé. Cette méthode permet de séparer le miel de la cire de façon très douce, et ainsi préserver le miel qui ne sera ni éventé, ni oxydé et qui gardera toutes ses qualités intrinsèques par rapport à un miel extrait. Nous aurons ainsi un miel de très haute qualité et des abeilles préservées grâce
à des ruches adaptées à leur besoin. »

Guillaume Tasserie


Les bios de Saint Ro’ (76) :

« C’est une exploitation familiale de 6 hectares à la Remuée dans le canton de Saint Romain de Colbosc. Nous produisons des pommes bio, des poulets de chair et nous élevons également des poules pondeuses qui évoluent toute la journée à l’extérieur, dans des parcours en herbe. Convaincu du bien-fondé des circuits courts de distribution des produits agricoles, mon projet d’aménagement agroécologique permettra de produire des noisettes en agroforesterie sur des prairies et de stocker du CO2 grâce aux arbres et la prairie, et aussi de limiter l’érosion de nos sols normands très fragiles. Il s’agit de la plantation de 2 hectares de noisetiers sur des prairies naturelles de notre exploitation avec pour objectif de produire des noisettes bio en France et ainsi relocaliser une production venant actuellement pour plus de 90% de l’étranger. »

Nathalie Beaufils


Les jardins de priape (02) :

« Les Jardins de Priape, ce sont treize hectares de cultures maraichères certifiées Agriculture Biologique. Les légumes y sont cultivés tout au long de l’année, suivant le rythme des saisons, sans engrais chimiques ni pesticides. Il y a aussi des poules pondeuses, des fruits et des herbes aromatiques.
Mon projet d’aménagement agroécologie s’articule en trois parties. La première est de mettre en place un atelier de transformation afin de cuisiner des légumes lactofermentés. La réalisation de légumes lactofermentés demande très peu d’énergie, conserve et démultiplie les qualités nutritives des aliments. De plus, c’est un moyen pour éviter le gaspillage et transformer les légumes « moches ». La deuxième, est de mettre en place un système de récupération d’eau de pluie de nos serres pour ensuite arroser nos légumes et ainsi protéger les ressources en eau. Et pour finir,
j’envisage de construire une serre horticole afin d’y faire grandir nos propres plants maraichers et réaliser des plants de fleurs pour améliorer la biodiversité́ sur notre ferme et attirer les gentils insectes. Ces fleurs pourront ensuite être commercialisées sous forme de bouquets, de pots ou bien de fleurs comestibles. »